Le Noyau interne est un poème théâtral. Il jongle entre les registres : conférence, chanson, poésie. Il est foisonnant et saute d’un sujet à l’autre car il suit mon fil de pensées. Il parle à la fois de la dépression et de s’en sortir, de mon éco-anxiété, de mon envie de pousser les autres à la révolte ; mais, il est aussi plein d’humour. C’est un témoignage. Le témoignage de mes doutes, de mes convictions et de mes affections. Je parle de magma, de volcans parce qu’ils m’évoquent l’invisible, l’inconscient qui bout sous la surface, puis, la libération, la révolte, la colère ou la joie qui en jaillit. Les forces de la nature et les mythes m’ont toujours fasciné et c’est en m’extrayant du regard intime que je portais sur mon sujet qu’ils se sont imposés à moi, à travers des vers arrachés à Victor Hugo ou des discours rapportés de vulcanologues. Ce fut comme des bouffées d’airs frais, des ouvertures qui ont donné vitalité et ampleur au Noyau interne.
Le Poète-colporteur est une action théatrale. Soudain, apparait un étrange chariot et son propriétaire qui déballe
sa machine à écrire et ses poèmes :
« Poèmes pour les petits, poèmes pour les grands ! Poèmes contre tout et rien !
Poèmes en stock. » hèle-t-il.
Attention… Crac ! ça commence ! C’est l’histoire de deux interprètes
et de leurs donbours, bondours, dourbons, euh… bourdons ;
qui vous racontent leurs aventures.